Sculptures d'ombres

Cocons

 

« COCONS ; Mailles & mamaillages, Variation sur le temps .»

 

Plier, coudre, découdre, tisser, faire et défaire …

C’est le geste de Pénélope, le geste du temps, le geste de l’attente,

Le temps en devenir

 

Le geste artisanal répété marque un temps quasi névrotique,

Encore et encore les mailles s’enchaînent et tissent

 

Tissage  autour du vide

 

Le vide se fait espace en prenant forme

Un espace que chacun peut habiter selon son désir.

 

Aspects techniques:

 

Papier recyclé, découpé, tressé, cousu sur structure en grillage. Suspension.

 

Dimensions : 

 H :220 x l : 130 x P : 140 cm

 H : 160 x l : 120 x P : 120 cm

 H : 140  x l : 110 x P : 110 cm

 

Année de création : 2007.

 

Descriptif : les mailles de papiers cousus forment trois cocons géants. Deux cocons sont ouverts et laissent entrer le spectateur. Le travail du  papier recyclé, coupé, tressé, cousu est aussi une variation sur le temps, le tissage construit un volume autour du vide jouant avec l’espace. 

Nounours

« NOUNOURS, l’enfance de l’art »

 

Geste artisanal, geste  premier d’assembler de tisser pour donner forme.

 

Utiliser un matériaux recyclé : le papier de revue, magazine, catalogue…

Détourner, transformer.

Découper, tisser, crocheter ce papier, des heures durant, des semaines, des mois…

9 mois pour donner forme à une silhouette évoquant un nounours géant.

 

Nounours : premier jouet, premier doudou…

Saveur de l’enfance et de la douceur réconfortante, le nounours surdimensionné se fait tour à tour accueillant ou menaçant. Les bras ouverts sont comme une invitation  tandis que le papier plié et crocheté à perdu sa douceur. Le nounours écartelé dans l’espace surplombe nos têtes.

 

Descriptif: 

 

Technique : Papiers recyclés,  tissage, cables. 

Format : 250 cm X 230 cm. 

Structure suspendue.

Rencontres éphémères

RENCONTRES EPHEMERES

 

Structure évolutive d’une maille en réseau.

Par l’addition de modules et la répétition du geste 

tisser dans un intervalle de temps une membrane interstitielle flirtant avec l’espace. 

Rencontres éphémères…

Acte dérisoire ?

 

Descriptif :

Installation in situ.

Place Stanislas

NANCY au Temps des Lumières - 18 artistes pour le XVIII ème  siècle, patrimoine et contemporanéité.

 

Commande de la ville de Nancy pour la nuit du patrimoine, place Stanislas. septembre 2000.

Installation de 18 lampions-cubes de 2m sur la place Stanislas à Nancy.

 

Descriptif de mon lampion-cube: Rêve d'alcôve et rêve d'architecture

 

Le projet personnel sur le cube s’inscrit dans un projet global qui structure l’ensemble. Sur le plan plastique et thématique la réflexion a été conduite à partir du site de l’installation – La place Stanislas – et un regard spécifique sur le personnage de Stanislas.

 

L'ensemble est composé de  trois moments. Trois peintures pour traduire la légèreté de style et de moeurs par la couleur, le motif, l'arabesque...

 

L'animation des surfaces propose un débordement décoratif encadré dans une structure classique.

 

L' installation des cubes lampions reprend l'ordonnance de la place et en accentue l'ordre et la rigueur.

 

 

 

 

 

Rêve d'alcôve

Profil monumental de l'image du pouvoir, maîtrise de  la pose. Derrière l'apparât se devine l'intimité des papiers et de lettres de Stanislas, des rendez-vous d'alcôve ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'envers du décor

Le temps de l'intime, de l'extérieur il ne reste que le souvenir... Les petites histoires de boudoir dont on imagine bien plus qu'on ne voit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Putti et sujets ailés

Sur fond d'azur, la tête dans les nuages cerne l'espace. Enchantement de ces "grilles qui n'ont d'autres raison que de tramer sur le vide des arabesques de rouille et d'or" (Raymond Schwab).

Stèles

Planches non usinées (bois déroulé) présentant cependant un lissage de surface dont l’épaisseur varie de quelques millimètres à trois centimètres.

Les stèles, fichées dans un socle, s’érigent en verticales effilées plus ou moins grandes (la hauteur varie de 112 à240 cm) et ont la largeur d’un torse (entre 45 et 55 cm).

Traitement recto verso de surfaces en clair-obscur.

Technique : encaustique, pigments et teintures sur bois.

 

Chaque pièce est à appréhender par elle-même et par rapport au groupe constitué. Les stèles scandent l’espace dans lequel le spectateur est invité à déambuler. Le rythme varie en fonction de la position du spectateur.

Le procédé dominant est celui de l’imprégnation. Les valeurs rencontrent les veinures du bois, la figure en éveil fait surface pour se dissoudre à nouveau.

Par imprégnation ou ponçage les masses travaillent aussi bien le support que la figure. La ligne tour à tour développe ou contrarie les lignes naturelles. Le signe pénètre dans le support, le support s’injecte dans le signe, créant une vibration à fleur de surface.